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31.03.2009

Décembre 2008 (Espagne, Argentine):Consentement éclairé et transfusion d'office

800px-Bloedafname_Sanquin.jpgA suivre en Espagne une transfusion d'office décidée sur un patient majeur par un juge en Octobre 2008 qui passe outre à la notion de consentement éclairée ?

Il fait peu de doute que les Témoins vont contester cette décision devant la justice ces prochaines années.

Tiré du site La Voix de la Gallice (en traducion automatique Google)

 

A noter qu'en Décembre 2008 en Argentine dans la région de Santa Fe, un employé municipal Témoin de Jéhovah décèdera suite à un refus de transfusion. les médecins voulaient l'emputer d'urgence, mais comme il refusait la transfusion, ils ont respectés sa volonté

 

Le Juge Ferrol permet aux médecins de faire une transfusion de force à un Témoin de Jéhovah"


Auteur: Francisco Varela

Un juge a autorisé Ferrol Ferrol l'hôpital public de médecins de procéder à une transfusion de sang à un patient qui a été opposée à ce traitement médical pour des raisons religieuses. La transfusion sanguine est nécessaire immédiatement, sinon, l'homme risque de perdre sa vie. Il semble que le juge Ibias Elvira Mendez, chef de la juge d'instruction n ° 2, étant donné l'urgence de la situation, autorisé par téléphone pour les médecins font ce qu'ils jugent nécessaires pour préserver la vie du patient. Suite a rendu une ordonnance confirmant l'autorisation écrite de l'hôpital public, les médecins Architecte Marcide étaient au courant de sa décision et de soutien.

 

Un autre cas

. Il s'agit d'un litige Ferrol à une autre occasion.

Il ya dix ans, le juge Juan Luis Iglesias Pía, alors à la tête d'un magistrat local de la cour et maintenant dans la Cour provinciale de la Corogne, a résolu favorablement à des demandes similaires d'autres médecins de l'Hôpital général a Juan Cardona, le premier centre médical privés de la ville.

C'est le document qui a admis à l'hôpital aujourd'hui, comme un signe avant une opération ou une intervention chirurgicale.

Cependant, le patient n'a pas caché son appartenance à la Congrégation des Témoins de Jéhovah, qui est la raison pour laquelle, comme tous les adeptes de la croyance de ce groupe a refusé de se soumettre à une transfusion de sang ou de produits sanguins. Le procureur a le devoir, qui a consulté le juge a également statué favorablement.

Collision de droits

Selon le «consentement éclairé» du patient autorise les médecins à prendre les mesures nécessaires pour maintenir en vie lors de certaines circonstances qui se produisent dans l'inconscient est préoccupé et a menacé sa vie, à la fois comme une salle d'opération dans le salon réanimation. C'est-à-dire que la collision entre le «soi» du patient et de l'intérêt public de maintenir une personne en vie."


29.03.2009

Mars 2009 (Affaire Deyvillers) Cour Administrative de Nancy

Selon le républicain Lorrain du 04/03/2009:

 

"Une administration peut-elle répondre à une demande qui n’est pas formulée de manière précise ? Non, pense le rapporteur public de la cour administrative d’appel de Nancy. Il propose aux magistrats le rejet de la requête de la fédération chrétienne des témoins de Jéhovah de France contre le ministère de l’Intérieur. Celle-ci n’accepte pas que soit restée sans réponse sa lettre adressée au préfet des Vosges le 4 mars 2005. Elle y sollicitait «une intervention de l’Etat pour faire cesser les troubles et atteintes discriminatoires » dont elle s’estimait victime à Deyvillers. Dans cette commune, plusieurs manifestations ont eu lieu contre la construction d’un lieu de culte. La population, maire en tête, rejetait cette implantation assimilée à une dérive sectaire. «Mes clients ont été l’objet d’une campagne haineuse, médiatique et appuyée par les pouvoirs publics », regrette l’avocat de l’association. «Pour délivrer une décision, il est nécessaire d’être saisi d’une demande adéquate », observe le rapporteur public. Il constate que la lettre incriminée n’est qu’une information. Les manifestations, moment de liberté d’expression, n’ont jamais dégénéré. «Il n’y a eu aucun trouble grave, ajoute le magistrat, aucune position du préfet dans ce conflit. » Comme le tribunal administratif, il propose le rejet de la requête. Décision le 23 mars.

 

Cette requête des Témoins de Jéhovah a donc bein été rejeté le 23 Mars 2009 selon l'Est Républicain.

 

A demande précise, réponse précise. La fédération chrétienne des témoins de Jéhovah de France devrait retenir la leçon donnée par la justice administrative. La cour administrative de Nancy vient de rejeter la requête des Témoins de Jéhovah. Ceux-ci n’acceptaient pas que leur lettre, envoyée au préfet des Vosges, soit restée sans réponse. Le 4 mars 2005 la fédération sollicitait «une intervention de l’Etat pour faire cesser des troubles et atteintes discriminatoires » dont elle s’estimait victime à Deyvillers. Dans ce village, plusieurs manifestations ont eu lieu contre la construction d’un lieu de culte. La population, maire en tête, rejetait cette implantation assimilée à une dérive sectaire. Dans ses conclusions le rapporteur public avait estimé, qu’en dehors d’une demande précise, l’Etat ne pouvait pas intervenir. Pour lui, la lettre des Témoins de Jéhovah n’était qu’une information et, en outre, les manifestations incriminées n’avaient jamais dégénéré.

 

28.03.2009

Mars 2009 (France) Une possible dissimulation d'actes de pédophilie dans une congrégation de Témoins de Jéhovah

Selon Closer:

 

Deux témoins de Jéhovah accusés de viol sur leur soeur

La cour d'assise d'Evreux (Eure) va aujourd'hui juger deux frères témoins de Jéhovah, accusés de viol sur leur sœur entre 1988 et 1991.
A cette époque, la jeune fille qui s'appelle Claire avait entre 13 et 17 ans. Durant cette période, son père et ses deux frères ont fréquemment abusé d'elle. Selon la victime, l'ensemble de la communauté des témoins de Jéhovah était au courant de ces violences…
"Sans ce silence, le père aurait pu être poursuivi à l'époque" raconte Maître Jean-Philippe Roman, avocat de la victime (les faits sont aujourd'hui prescrits, ndlr).
Claire a désormais balayé son terrible passé : "elle a un super job, une petite fille, elle s'est reconstruite de façon admirable. Elle porte encore une part de souffrance, mais n'a pas de haine". Le procès devrait se tenir à huis clos.

 

Selon Paris-Normandie:

Deux frères jugés pour viol

 

ASSISES DE L'EURE. Jean-Philippe et Arnaud M., adeptes des Témoins de Jéhovah sont soupçonnés d'avoir abusé de leur sœur, alors âgée de 13 ans.

Le procès de deux frères appartenant à la communauté des Témoins de Jéhovah de l'Eure s'est ouvert hier matin devant la cour d'assises des mineurs de l'Eure. Jean-Philippe et Arnaud M., âgés respectivement de 38 et 36 ans, sont accusés de viols sur leur jeune sœur Claire. Des faits qui remontent à novembre 1988, et qui ont duré jusqu'en 1991 à Gisors.
Mais le calvaire qu'avait vécu l'adolescente entre 13 et 17 ans, n'a été révélé qu'en 2001, date à laquelle la jeune femme, alors âgée de 27 ans, a porté plainte en mettant en cause son père et ses deux frères, à l'époque tous Témoins de Jéhovah.
Si le père reconnaît spontanément la quasi-totalité des faits dévoilés par sa fille, expliquant que ses cours d'éducation sexuelle ont dérapé pour faire place à des « pulsions incontrôlées », Arnaud et Jean-Philippe M., auraient affirmé avoir imité leur père en abusant sexuellement de leur petite sœur au domicile familial ou dans les bois environnants.

La mère était au courant ?
Lors de ses auditions par les enquêteurs, Claire aurait indiqué avoir alerté sa mère des agissements incestueux de son père, puis de ses frères. Mais cette dernière aurait refusé de dénoncer son époux.
Selon la jeune femme, la congrégation des Témoins de Jéhovah « était parfaitement au courant des agissements » dont elle était victime, mais ses responsables n'ont pas été poursuivis par le magistrat instructeur, sans doute faute de preuve. Ce silence aurait profité au père de la victime, les faits dont il était soupçonné, vieux de près de quinze ans, étant prescrits au moment du dépôt de plainte de Claire.
« Certains Témoins de Jéhovah savaient, ma cliente en est convaincue », souligne Me Jean-Philippe Roman, qui défend les intérêts de la jeune femme. Claire, aujourd'hui âgée de 35 ans, est maman d'une petite fille : « Elle s'est reconstruite de façon admirable, même si elle porte encore une part de souffrance, mais pas de haine », note Me Jean-Philippe Roman.
Arnaud et Jean-Philippe comparaissent libres. Ils sont défendus par Mes Hubert Delarue et Franck Berton, deux avocats qui plaideront l'acquittement estimant que dans cette affaire, « il n'y a jamais eu de contraintes ou de violences ». Verdict vendredi soir.

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