02.05.2009

(Tchécoslovaquie Avril 2009) Des parents Témoins de Jéhovah poursuivis en justice pour avoir forcer leur fille à joindre leur mouvement religieux

 

Traduction automatique de Google, tiré de http://praguemonitor.com/2009/04/30/parents-prosecuted-fo...

Des parents poursuivis en justice pour avoir forcer leur fille à se joindre à leur groupe religieux
CTK |
30 avril 2009

Zlin, Moravie du Sud, 29 avril (CTK) - Un couple tchèque est poursuivi pour avoir fait pression sur leur fille de 18 ans, devant son refus d'adhérer à la société religieuse dont ils sont membres, selon ce que la police  de Zlin a déclaré mercredi à CTK.

Les parents auraient exhorté la fille, une élève du secondaire, à se joindre au groupe des Témoins de Jéhovah. Après avoir refusé de le faire, ils l'ont expulsé de leur domicile.

S'ils sont reconnus coupables, ils font face à une pein de prison de six mois.

Les parents ont laissé la jeune fille, sans aucun moyen financiers. Ils lui ont dit qu'elle  pouvait retourner à la maison à la condition qu'elle se joigne aux Témoins de Jéhovah.

"La fille est majeure, mais elle n'a pas encore trouver du travail pour gagner sa vie, donc les parents sont toujours obligés de la soutenir financièrement, a déclaré la porte-parole de la police, Jana Bartikova.

Elle a déclaré que le délit de pression, dans lequel l'auteur abuse de la dépendance de quelqu'un à son égard ou contraint par la force dans une situation d'urgence quelqu'un à faire quelque chose, ne se produit que rarement dans la région de Zlin.

Les Témoins de Jéhovah se présentent comme de véritables chrétiens.

Les églises chrétiennes considèrent généralement Témoins de Jéhovah comme une secte, elles s'opposent à leur interprétation de la Bible et critiquent leur organisation totalitaire et les moyens de diffuser leurs opinions.

 

 

29.03.2009

Mars 2009 (Affaire Deyvillers) Cour Administrative de Nancy

Selon le républicain Lorrain du 04/03/2009:

 

"Une administration peut-elle répondre à une demande qui n’est pas formulée de manière précise ? Non, pense le rapporteur public de la cour administrative d’appel de Nancy. Il propose aux magistrats le rejet de la requête de la fédération chrétienne des témoins de Jéhovah de France contre le ministère de l’Intérieur. Celle-ci n’accepte pas que soit restée sans réponse sa lettre adressée au préfet des Vosges le 4 mars 2005. Elle y sollicitait «une intervention de l’Etat pour faire cesser les troubles et atteintes discriminatoires » dont elle s’estimait victime à Deyvillers. Dans cette commune, plusieurs manifestations ont eu lieu contre la construction d’un lieu de culte. La population, maire en tête, rejetait cette implantation assimilée à une dérive sectaire. «Mes clients ont été l’objet d’une campagne haineuse, médiatique et appuyée par les pouvoirs publics », regrette l’avocat de l’association. «Pour délivrer une décision, il est nécessaire d’être saisi d’une demande adéquate », observe le rapporteur public. Il constate que la lettre incriminée n’est qu’une information. Les manifestations, moment de liberté d’expression, n’ont jamais dégénéré. «Il n’y a eu aucun trouble grave, ajoute le magistrat, aucune position du préfet dans ce conflit. » Comme le tribunal administratif, il propose le rejet de la requête. Décision le 23 mars.

 

Cette requête des Témoins de Jéhovah a donc bein été rejeté le 23 Mars 2009 selon l'Est Républicain.

 

A demande précise, réponse précise. La fédération chrétienne des témoins de Jéhovah de France devrait retenir la leçon donnée par la justice administrative. La cour administrative de Nancy vient de rejeter la requête des Témoins de Jéhovah. Ceux-ci n’acceptaient pas que leur lettre, envoyée au préfet des Vosges, soit restée sans réponse. Le 4 mars 2005 la fédération sollicitait «une intervention de l’Etat pour faire cesser des troubles et atteintes discriminatoires » dont elle s’estimait victime à Deyvillers. Dans ce village, plusieurs manifestations ont eu lieu contre la construction d’un lieu de culte. La population, maire en tête, rejetait cette implantation assimilée à une dérive sectaire. Dans ses conclusions le rapporteur public avait estimé, qu’en dehors d’une demande précise, l’Etat ne pouvait pas intervenir. Pour lui, la lettre des Témoins de Jéhovah n’était qu’une information et, en outre, les manifestations incriminées n’avaient jamais dégénéré.